L’économie circulaire à l’échelle des consommateurs

L’économie circulaire ne fonctionne que si tout le monde s’y met, y compris nous, les consommateurs. En nous interrogeant sur notre juste besoin, en faisant réparer un appareil plutôt qu’en le remplaçant, en choisissant d’acheter un produit plus durable ou en triant nos déchets, nous participons à réduire collectivement la pression sur les ressources. Au passage, nous y trouvons aussi notre intérêt.


L’économie circulaire à l’échelle des consommateurs

L’économie circulaire ne fonctionne que si tout le monde s’y met, y compris nous, les consommateurs. En interrogeant sur notre juste besoin, en faisant réparer un appareil plutôt que le remplaçant, en choisissant d’acheter un produit plus durable ou en triant nos déchets, nous participons à réduire collectivement la pression sur les ressources. Au passage, nous y trouvons aussi notre intérêt.

Mieux comprendre ce qui motive nos achats
Plutôt que de foncer en magasin dès que nous avons envie d’un objet, nous devrions d’abord questionner notre juste besoin, pour éviter certains achats inutiles et envisager des alternatives à l’achat neuf. Une consommation plus sobre et responsable, qui cherche notamment à prolonger la durée de vie de nos équipements, c’est le principe de l’économie circulaire à l’échelle individuelle.

1. Avons-nous vraiment besoin de cet objet ?

Non/ Oui
Résister à la tentation.

Si l’objet ne répond pas à une nécessité, que quelqu’un nous l’a proposé, que, quelques jours plus tard, nous avons oublié ce qui nous faisait tant envie sur le moment.
Qu’est-ce que nous y gagnons ?
100 % d’économies sur le non-achat.
Outil : le quiz « évaluer mes besoins réels ».

2. Ce besoin est-il ponctuel ?

Oui / Non
Trouver une alternative à l’achat.
Pour un besoin ponctuel (perceuse, taille-haie, appareil à fondue, robe de soirée…), il est souvent possible d’emprunter à un parent, un ami ou un voisin. À défaut, il existe aussi la location.
Qu’est-ce que nous y gagnons ?
De la place et des économies.
Outils :
Le kit « voisins solidaires », pour faciliter le partage entre voisins.
L’annuaire pour emprunter ou louer.

3. Est-ce que je peux faire durer un ancien produit ?
Oui mais il est en panne
Non
Réparer ou faire réparer.
Grâce au bonus réparation, nous pouvons faire réparer à moindre coût un grand nombre d’appareils endommagés qui ne sont plus couverts par la garantie, mais également nos chaussures et vêtements.
Qu’est-ce que nous y gagnons ? Des économies par rapport à l’achat neuf, dans de nombreux cas.
Outil : l’annuaire des réparateurs labellisés « bonus réparation ».

Acheter de la seconde main, en optant pour des objets d’occasion ou reconditionnés.
En plus d’être moins chers que le neuf, les produits reconditionnés ont fait l’objet de tests, réparations et contrôles garantissant leur bon état de fonctionnement avant d’être remis en vente.
Qu’est-ce que nous y gagnons ? Des économies et parfois des pièces vintage uniques.
Outil : l’annuaire pour acheter de la seconde main.

Acheter neuf mais plus durable.
Quand nous investissons dans un nouvel objet, assurons-nous que nous pourrons l’utiliser longtemps, en privilégiant l’achat de produits originaux et des labels ou des indices qui garantissent que leur durée d’usage sera plus longue.
Qu’est-ce que nous y gagnons ? Un produit qui sera amorti par une durée d’utilisation plus longue.
Outils :
L’index des labels environnementaux.
Les indices de réparabilité et de durabilité.

Que faire des objets en fin d’usage ? Ils peuvent entamer une seconde vie : être donnés, déposés en ressourcerie ou encore revendus. Et lorsqu’ils sont vraiment hors d’usage, les déchèteries et recycleurs prennent le relais pour les orienter vers la bonne filière.
Qu’est-ce que nous y gagnons ? De la place à la maison et, le cas échéant, un peu d’argent.
Outils :
L’annuaire des bonnes adresses pour donner ou revendre.
L’assistant au tri « que faire de mes déchets ».

Rappel : l’entretien compte
même l’appareil le plus robuste ne survit pas à un usage négligé. un entretien régulier permet d’éviter bien des pannes.

Bon à savoir

Le site « Épargnons nos ressources » fournit des outils pour faire les bons choix en fonction de nos besoins.